Assistant vocaux : comparatif, chiffres et risques encourus

Assistant vocaux : comparatif, chiffres et risques encourus Devenus incontournables pour piloter les objets connectés, les assistants vocaux ne cessent d'évoluer pour offrir toujours plus de fonctionnalités. Lequel choisir ? Quels pièges éviter ? Voici tout ce qu'il faut savoir à leur sujet.

Alexa, Google Assistant, Siri : quel assistant vocal choisir ?

Trois géants du numérique se disputent une très grosse partie du marché de l’assistant vocal : Google avec Google Assistant et son enceinte Google Home, Amazon avec Echo et Alexa et Apple avec HomePod et Siri (avec plusieurs déclinaisons selon les assistants vocaux). Avec plus de 5 000 compétences affichées, l’enceinte intelligente Echo d’Amazon possède une petite longueur d’avance sur ses concurrentes sur ce secteur. En face, Google et Apple tentent de rivaliser. On loue chez Google Home l’étendue des connaissances de l’assistant vocal, tandis que le produit d’Apple séduit avant tout les aficionados de la marque à la pomme.

Les assistants vocaux en chiffres

Le cabinet Juniper estime à plus d’un milliard le nombre d’utilisateurs d’assistants vocaux dans le monde en 2018. En France, il y avait 3,2 millions d'utilisateurs d'enceintes à commande vocale en juin 2019, selon Médiamétrie. Un chiffre en pleine progression et qui devrait continuer à grimper dans les prochaines années. Le succès des smartphones Apple (Siri) et Samsung (S-Voice) explique en grande partie l’importance du nombre d’utilisateurs d’assistants vocaux sur la planète. Si l’on se penche sur le nombre d’assistants vocaux installés, tous terminaux confondus, on dépasse en 2019 le nombre de 2,5 milliards. À ce sujet, les principaux acteurs du marché n’hésitent pas à se livrer à une petite bataille des chiffres. Quand Amazon se vante d’avoir écoulé plus de 100 millions d’exemplaires de son enceinte Alexa, Google réplique en annonçant l’installation de Google Assistant sur plus d’un milliard de terminaux d’ici 2020.

Dangers des assistants vocaux

Cette frénésie pour les assistants vocaux n’est pas sans risque pour les utilisateurs. Depuis leur apparition, ils font l’objet de multiples chefs d’accusation. On les soupçonne, entre autres, de ne pas sécuriser totalement les conversations et de conserver les données personnelles des utilisateurs, ce qui représente un sérieux risque de confidentialité. Difficile également de ne pas évoquer l’épineuse question de l’espionnage et les risques de piratage via les enceintes connectées. La CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés), de son côté, recommande tout simplement de couper le micro de l’assistant vocal lorsque celui-ci n’est pas utilisé.

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